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Beaucoup de femmes ne réalisent pas que ces 10 habitudes sont liées à un traumatisme

Beaucoup de femmes ne réalisent pas que ces 10 habitudes sont liées à un traumatisme

Parfois, la façon dont nous agissons au quotidien n’est pas seulement une question de personnalité – elle peut en fait provenir de choses difficiles qui se sont produites dans notre passé. De nombreuses femmes ont des comportements qu’elles pensent être des manies ou des défauts normaux, mais ces schémas ont souvent commencé comme des moyens de se protéger de la douleur.

Comprendre l’origine de ces habitudes peut être le premier pas vers la guérison et une vie plus libre.

1. S’excuser à outrance

Over-apologizing

Tu t’es déjà surpris à t’excuser pour des choses qui ne sont pas de ta faute, ou même pour le simple fait d’exister dans un espace ?

Cette habitude se développe souvent lorsqu’une personne a appris très tôt que s’excuser la mettait à l’abri de la colère ou de la critique.

Les femmes qui ont grandi en marchant sur des œufs ont peut-être découvert qu’un rapide « désolé » pouvait éviter un conflit ou une punition.

Avec le temps, cette habitude devient automatique – s’excuser de parler, de prendre de la place ou d’avoir des besoins.

Les mots sortent avant même que tu te demandes si tu as fait quelque chose de mal.

Il est important de reconnaître ce schéma car le fait de s’excuser constamment peut te faire sentir plus petit que tu ne l’es et apprendre aux autres que ta présence nécessite des excuses.

2. Satisfaire les gens au détriment de leurs propres besoins

People-pleasing at the expense of their own needs

Faire passer les autres en premier peut sembler être de la gentillesse, mais lorsque cela te laisse exsangue et plein de ressentiment, c’est qu’il se passe quelque chose de plus profond.

Le fait d’apprécier les autres commence souvent par être une stratégie de survie pour éviter d’être rejeté ou pour maintenir la stabilité des relations.

Si le fait de dire non t’a déjà conduit à l’abandon ou à la colère, ton cerveau a appris que ton propre confort compte moins que le fait de rendre les autres heureux.

Il se peut que tu acceptes des choses que tu ne veux pas faire, que tu caches tes véritables opinions ou que tu t’adaptes constamment à ce dont les autres ont besoin.

Ce schéma peut te donner l’impression d’être invisible dans ta propre vie, comme si ta valeur dépendait entièrement de la façon dont tu es utile à tous ceux qui t’entourent.

3. Difficulté à fixer ou à faire respecter des limites

Difficulty setting or enforcing boundaries

Dire non semble impossible lorsqu’on t’a appris que tes limites n’ont pas d’importance.

De nombreuses femmes luttent contre ce problème parce que le fait de faire respecter des limites leur a déjà valu de se sentir coupables, d’être en colère ou d’être accusées d’être égoïstes.

Lorsque tes premières tentatives pour te protéger se sont heurtées à la punition ou à la manipulation, ton cerveau a décidé qu’il était dangereux d’avoir des limites.

Aujourd’hui, le simple fait de penser à dire non peut déclencher de l’anxiété ou une culpabilité écrasante.

Il se peut que tu laisses les gens franchir des limites qui te mettent mal à l’aise, simplement parce que le fait de s’exprimer te met mal à l’aise.

Tu te retrouves alors épuisé, surengagé et entouré de personnes qui ne se rendent peut-être même pas compte qu’elles profitent de toi parce que tu ne leur as jamais montré où se trouvaient tes limites.

4. Hyper-indépendance

Hyper-independence

Refuser l’aide n’est pas toujours une force, c’est parfois un bouclier contre la déception.

L’hyper-indépendance se développe lorsque le fait de demander de l’aide a déjà conduit à être déçu, critiqué ou blessé.

Si les personnes qui étaient censées t’aider n’étaient pas là, ou pire, utilisaient ta vulnérabilité contre toi, ton cerveau a appris une dure leçon : il est dangereux de compter sur les autres.

Maintenant, tu gères tout seul, même quand tu te noies.

Demander de l’aide te semble être une faiblesse ou un fardeau que tu ne peux pas risquer de faire peser sur qui que ce soit.

Ce schéma peut t’isoler et empêcher une véritable connexion, car les relations nécessitent un soutien mutuel et de la vulnérabilité, et non pas qu’une seule personne porte tout.

5. Doute de soi et remises en question constantes

Constant self-doubt and second-guessing

Lorsque tu ne peux pas faire confiance à tes propres pensées ou sentiments, chaque décision devient épuisante.

Le doute constant vient souvent du fait que ta réalité est remise en question ou rejetée de façon répétée.

Si quelqu’un t’a gazé, t’a dit que tu étais trop sensible ou a insisté sur le fait que tes souvenirs ou tes sentiments étaient erronés, ta boussole interne a été endommagée.

Maintenant, tu remets tout en question – ce que tu as ressenti, ce que tu as vu, ce que tu veux.

Il se peut que tu demandes constamment l’avis des autres parce qu’il te semble impossible de te faire confiance.

Cette habitude te maintient bloqué et dépendant d’une validation externe, incapable d’avancer avec confiance parce que tu te demandes toujours si tu vois les choses correctement ou si tu fais le bon choix.

6. Engourdissement émotionnel ou détachement

Emotional numbing or detachment

Ne rien ressentir peut sembler plus sûr que de ressentir trop de choses.

L’engourdissement émotionnel se produit lorsque l’expression des sentiments a déjà aggravé les choses ou lorsque les émotions ont été ignorées de façon si constante que la fermeture est devenue la seule option.

Si les pleurs entraînaient une punition, la colère un danger ou la jalousie la joie, ton système a appris à éteindre l’interrupteur émotionnel.

Maintenant, tu peux traverser la vie en te sentant déconnecté, comme si tu regardais derrière une vitre.

Les grands moments qui devraient te procurer du bonheur ou de la tristesse te laissent à plat.

Cette stratégie de protection éloigne la douleur, mais elle bloque aussi la joie, la connexion et la pleine expérience de la vie.

7. Fonctionnement excessif dans les relations

Over-functioning in relationships

Porter le bagage émotionnel de tout le monde peut sembler naturel, mais ce n’était pas censé être ton travail.

Le sur-fonctionnement se développe lorsque tu as appris très tôt que tu es responsable de la gestion des sentiments des autres ou de la résolution de leurs problèmes.

Tu as peut-être élevé ton propre parent, tu as servi de médiateur dans les conflits ou tu as cru que le bonheur de quelqu’un dépendait entièrement de tes efforts.

Aujourd’hui, dans une relation, tu en fais automatiquement trop – tu gères les émotions de ton partenaire, tu résous ses problèmes ou tu te sens responsable de sa guérison.

Tu peux te sentir anxieux lorsque tu n’es pas en train de régler quelque chose.

Ce schéma crée des relations déséquilibrées où tu es épuisé et où les autres n’apprennent jamais à gérer leurs propres problèmes, ce qui te rend rancunier et les rend dépendants.

8. Peur d’être trop ou d’être un fardeau

Fear of being too much or a burden

Se rapetisser pour s’adapter à la vie des autres est une façon douloureuse d’exister.

Cette peur se développe lorsque tes besoins, tes émotions ou ta personnalité ont été traités comme gênants ou excessifs.

Si le fait d’exprimer ton enthousiasme te vaut des roulements de yeux, si le fait de partager ta douleur te vaut d’être rejeté, ou si le fait de demander de l’aide te donne l’impression d’être un fardeau, tu as appris à te minimiser.

Aujourd’hui, tu minimises tes réussites, tu caches tes difficultés et tu t’inquiètes constamment d’être trop bruyant, trop exigeant ou trop excessif d’une manière ou d’une autre.

Il t’arrive même de t’excuser d’avoir des émotions ou de prendre du temps.

Cette habitude te rend invisible et empêche les gens de te connaître vraiment ou de te soutenir, parce que tu ne les laisses jamais voir ce dont tu as réellement besoin.

9. Grande anxiété face aux conflits

High anxiety around conflict

Les désaccords ne devraient pas ressembler à des catastrophes, mais quand c’est le cas, il y a généralement une raison.

L’anxiété liée aux conflits se développe dans des environnements où les disputes étaient explosives, imprévisibles ou émotionnellement dangereuses.

Si, dans ton passé, les conflits étaient synonymes de cris, de violence, de traitement silencieux ou d’abandon, ton système nerveux a appris que tout désaccord est synonyme de menace sérieuse.

Aujourd’hui, même des tensions mineures font battre ton cœur.

Il se peut que tu évites les conversations nécessaires, que tu sois d’accord avec des choses que tu ne crois pas ou que tu paniques lorsque quelqu’un semble contrarié.

Ce schéma empêche une communication saine et maintient les relations superficielles, car une véritable connexion exige la capacité de naviguer entre les différences sans craindre que tout s’effondre.

10. Le perfectionnisme comme autoprotection

Perfectionism as self-protection

Chercher à être parfait peut ressembler à de l’ambition, mais en réalité, c’est souvent de la terreur.

Le perfectionnisme devient une autoprotection lorsque les erreurs entraînaient autrefois des critiques sévères, un rejet ou une punition.

Si l’amour et l’acceptation étaient conditionnés par tes performances, ton cerveau a décidé qu’être parfait était le seul moyen de rester en sécurité.

Aujourd’hui, tu te fixes des normes impossibles à atteindre, tu t’en veux pour des erreurs minimes et tu ressens une pression constante pour prouver ta valeur par la réussite.

La peur d’échouer te pousse à travailler sans cesse, sans jamais être satisfait.

Ce schéma épuisant t’empêche de prendre des risques, d’essayer de nouvelles choses ou de t’accepter en tant qu’être humain, car tout ce qui n’est pas parfait semble dangereux pour la partie de toi qui essaie encore de gagner l’amour.